Accueil - C’te fille-là.

C’te fille-là, c’est Ève Landry. Je parle de moi à la troisième personne, des fois, pas souvent, pour me donner le feeling d’être quelqu’un de grand. On m’a appris les mots «papa», «maman» pis «mini déprime saisonnière» à quelque part dans le fin fond de l’est de Rosemont. Fait que j’angoisse à l’idée de me faire oublier dans une station de métro de la ligne verte. Je me pose beaucoup de questions en oubliant de lever ma main, pis mon plus grand défaut c’est d’être follement amoureuse de Luc Langevin.

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Les signes de peace, c’tu encore cool ?

Ève Landry a étudié dans pas grand chose en lien avec le fait d’écrire – précisément en Photographie et en science humaines au cégep du Vieux -, a compris ce qu’elle avait a comprendre sur les rites initiatiques en jouant au grand jeu de l’improvisation pis, aussi, a arrêté de chercher l’amour quand un gars l’a crisser là devant une assiette de taco.

Ève Landry était chroniqueuse un dimanche sur deux à l’émission « Le Brunch » sur les ondes de CIBL 101,5.

Elle monte des soirées de lectures, les Histoires d’un soir, est la deuxième moitié de Pièces Jointes pis fait du très mauvais réseautage dans les micro ouverts.

Elle a aussi plein d’autres qualités.

On sait juste pas lesquelles.

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